Sunday, 22 May 2016

The true horror stories in Paris-Part 3; histoires d’horreur vraie dans la Paris du XXIe siècle-Part 3; 現代パリの本当にあった怖い話第3

Le texte français est en vert (日本語は頁下)

‘I am so sorry this should have happened to you,’ said my councilor as she closed into me…again, her disturbing habit.  But in my weakened stress, I almost wanted to believe her sincerity. 

‘How much money does your father keep in his bank account?’

I could not assess her question immediately.  ‘Huh?’  The woman continued firmly.

‘How much is your father in Japan worth?  As his only child, you can invest his money for him.  Let’s move all the Japanese Yen in your family over to France.’ 

Those were not her exact words, but a summary of her proposal, but her next phrase, I write here word for word.  ‘It is time you deposited your money to this ‘fund’ I have been recommending to you.’  She had shed her usual demureness and was now commanding down to me like a cult guru.  Any other Japanese would have capitulated and I am afraid her other clients had, but I was forged in American school and Australia.  I snapped out of my distress and ‘You see my misfortune and the first thing you talk is Money?  Is that a standard at where you came from?’  The councilor was genuinely surprised by my resistance and sheepishly responded, ‘well, since you lost some cash to the pick-pocket thief, I thought it would be nice if we make it up by gaining interest on the funds I recommend…’ 

Her shamelessness rendered me loss for words, but instead I glared at her with as much contempt as I could muster up.  My councilor backed off for the day, but ever so thick-skinned, she started calling me repeatedly from the next day.  The name of the manager of the branch was nowhere to be found on the bank site for Japanese clients.  Needless to say my Councilor would not tell me his details, but she should not have underestimated the power of English, even in France.  Her other Japanese clients obviously did not have it, but I had a command of English.  In the end I managed to locate the details of the branch manager. 

 To be continued to part 4

«Je suis tellement désolée que cela vous soit arrivé à vous,’ me dit ma conseillère en s’approchant très près de moi... encore son habitude inquiétante.  Mais avec mon stress j’étais tellement affaiblie que je voulais presque croire en sa sincérité.

«Combien d'argent votre père garde dans son compte bancaire?

Je ne pouvais pas évaluer sa question toute de suite.  «Hein?» La femme a repris avec insistance : «Ton père au Japon, combien est sa valeur?  Comme son enfant unique, tu peux investir son argent pour lui.  Transférons tous les Yen japonais de ta famille ver la France ».

Ce ne sont pas ses mots exacts, mais l’essentiel de son propos de sa phrase suivante.  A présent, je retranscris mot pour mot.  «C’est le moment de déposer ton argent à ce fond je t’avais recommandé.»  Ma conseillère a abandonné son habitude réservée.  Maintenant elle m’a commandée comme un gourou d’une secte.  A ma place tous les autres japonaises auraient capitulé, et je crains que ses autres clients l’aient déjà fait, mais j’étais forgée à l'école américaine et Australienne. Je suis sortie de ma détresse et «Vous voyez mon malheur et la première chose dont vous parlez est l'argent?  Est-ce la norme la d’où vous venez? »  Ma conseillère a été vraiment surprise par ma résistance et elle a répondu timidement, « tiens, tiens, puisque tu t’es fait voler ton argent, nous devons gagner des intérêts sur les fonds que je te recommande ... '

Son impudeur m'a laissée sans voix, mais je la regardais avec autant de mépris que je pouvais en exprimer.  Ma conseillère a battu en retraite pour ce jour-là, mais comme elle était dépourvue de scrupules, elle a recommencé à m’appeler dès le lendemain.  Le nom du directeur de la succursale était introuvable sur le site de la banque pour les clients japonais. Inutile de dire que ma conseillère n’allait me communiquer aucuns détail à son sujet, mais elle ne devrait pas sous-estimer la puissance de la langue anglaise, même en France. Ses autres clients japonais ne la parlaient pas évidemment, mais moi, je parle couramment de l'anglais. En fin, je suis parvenue à obtenir les coordonnées du directeur de succursale.

A suivre à la partie 4



余りの厚顔に絶句した私。だが私の剣幕に彼女も一旦は引きさがるが翌日からは執拗に電話攻撃です。私は支店長の仔細をサイトで探しましたが、日本語サイトには記載してありません。どうせ日本人は支店長に連絡しないであろうということか?だが私は英語とフランス語ちゃんぽんと残りは気合で受付に直訴した。面倒な関わりを嫌うフランス人が一瞬黙り、それからパソコンで調べてくれたのです。銀行の支店長ともなればフランス人でも英語は堪能である。同郷の人間の弱みにつけこむ外国崩れへの反撃開始です。続く にほんブログ村 海外生活ブログ フランス情報へ

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